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Un nouveau mtro pour le Grand Paris
18/01/2017

Le Grand Paris Express est un projet stratégique pour le devenir de l’Île-de-France : le prolongement et la construction de 200 km de lignes de métro pour relier les territoires de la région.

Le Grand Paris Express doit permettre dans le même temps de :

  • Désaturer le RER et les transports existants
  • Réduire la congestion et la pollution automobile
  • Lutter contre l’étalement urbain et le grignotage des terres agricoles
  • Favoriser le développement économique de la Région Île-de-France
  • Contribuer, par effet d’entrainement, à la compétitivité de la France dans son ensemble

À l’horizon 2030 :

  • 200 km de lignes de métro automatique seront créées ;
  • 68 nouvelles gares relieront les pôles du Grand Paris, les 3 aéroports et les gares TGV ;
  • 2 millions de voyageurs emprunteront chaque jour ce nouveau réseau ;
  • les temps de trajet seront considérablement réduits, notamment de banlieue à banlieue, avec des lignes en rocade et des métros roulant de 55 à 60 km/h (vitesse d’exploitation moyenne).

Des lignes interconnectées aux existantes

  • Le Grand Paris Express est constitué d’une ligne en rocade autour de Paris (ligne 15) et de lignes, de périphérie à périphérie, à capacité adaptée pour la desserte des territoires en développement (lignes 16-17-18).
  • La Ligne 15 de métro ferré et souterrain vise à désaturer la zone dense, en passant par Noisy-Champs, Villejuif, Pont de Sèvres, Nanterre, La Défense, Saint-Denis Pleyel, Bobigny, Rosny-Bois Perrier et Champigny Centre. Elle est en correspondance avec les radiales RER A, B, C, D, E et M14.
  • La ligne 16, de Saint-Denis Pleyel à Noisy-Champs via Le Bourget RER, Aulnay-sous-Bois et Clichy-Montfermeil, contribue au désenclavement de l’est de la Seine-Saint-Denis. Elle est en correspondance avec les radiales ferrées desservant la Seine-et-Marne (RER A, RER E, RER B, lignes Transilien) et permet une liaison directe vers les pôles du Bourget et de la Plaine Saint-Denis.
  • La Ligne 17 de Saint-Denis Pleyel au Mesnil-Amelot en passant par Le Bourget RER, Gonesse et l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, comporte un tronc commun avec la ligne 16, entre Saint-Denis Pleyel et Le Bourget RER. Elle assure notamment la desserte des territoires du Bourget, de Gonesse et du Grand Roissy, en les reliant directement à la Plaine Saint-Denis.
  • La ligne 18 relie la plate-forme d’Orly à Versailles Chantiers via Massy-Palaiseau et le plateau de Saclay, prolongée à terme jusqu’à Nanterre.

Enfin, le Grand Paris Express repose également sur des prolongements de lignes de métro existantes :

  • La ligne 14 est prolongée de Saint-Lazare à Saint-Denis Pleyel au nord, et d’Olympiades à Aéroport d’Orly au sud, soit 15 km supplémentaires par rapport à la première étape du prolongement de la ligne, jusqu’à Mairie de Saint-Ouen.
  • La ligne 11, prolongement vers l’est (sous réserve de confirmation de cette option), de Mairie des Lilas à Noisy-Champs via Rosny-Bois-Perrier, soit environ 10 km supplémentaires par rapport au premier prolongement de la ligne jusqu’à Rosny-Bois-Perrier. Ce prolongement de la ligne 11 de Rosny-Bois-Perrier à Noisy-Champs est en cours d’examen dans le cadre des suites de la concertation menée par le STIF.

Des temps de trajet réduits

Aujourd’hui, un voyageur passe en moyenne 24 minutes par jour dans les transports en Île-de-France. Demain, le métro automatique du Grand Paris Express fera gagner en moyenne 7 minutes à chaque utilisateur.

Quelques exemples de temps de déplacement avec le Grand Paris Express :

  • 23 minutes entre Gare de Lyon et aéroport d’Orly
  • 24 minutes entre Noisy-Champs et Villejuif Institut Gustave Roussy
  • 12 minutes entre Saint-Lazare et Saint-Denis Pleyel

Un découpage en tronçon

Tant pour des questions d’organisation relatives à la conduite des opérations (études et réalisation) que pour des questions relatives à l’instruction règlementaire et administrative du projet, le Grand Paris Express est scindé en tronçons. Ce découpage du réseau correspond également aux besoins de déplacement des voyageurs.

Les six tronçons sous maîtrise d’ouvrage de la Société du Grand Paris sont :

  • le tronçon sud de la ligne 15 allant de la gare de Pont de Sèvres à la gare de Noisy-Champs ;
  • le tronçon des lignes 14 Nord, 16 et 17 Sud allant de la gare de Noisy-Champs à la gare de Saint-Denis Pleyel (via le Bourget RER) et intégrant le prolongement de la ligne 14 au nord entre Mairie de St-Ouen et St-Denis Pleyel ;
  • le tronçon sud de la ligne 14 allant de la gare d’Olympiades à la gare d’Aéroport d’Orly ;
  • le tronçon ouest de la ligne 15 allant de la gare de Pont de Sèvres à St-Denis Pleyel ;
  • le tronçon nord de la ligne 17 allant de la gare du Bourget RER à la gare du Mesnil-Amelot ;
  • la ligne 18 allant de la gare d’Aéroport d’Orly à la gare de Versailles Chantiers.

La mise en œuvre opérationnelle de chacun de ces tronçons est coordonnée par différentes équipes projet.

Les tronçons du Grand Paris Express sont lancés en parallèle. Ils se compléteront au fur et à mesure, s’enchaînant les uns aux autres de manière continue.

https://www.societedugrandparis.fr/projet/le-grand-paris/nouveau-metro-grand-paris

 

Grand Paris - Gare Sevran-Livry

La gare de Sevran-Livry se situe au sud de la commune de Sevran sur le site de la gare SCNF à proximité du centre-ville et du parc de la Poudrerie, entre les voies ferrées et le canal de l’Ourcq.

Le choix de l’emplacement site s’est fait en collaboration avec les villes de Sevran et Livry-Gargan. Trois scénarios ont été étudiés. La solution retenue optimise l’accessibilité et l’efficacité de ce pôle multimodal.

Des transports connectés

La gare de Sevran-Livry est en correspondance avec le RER B. Des correspondances de bus sont prévues sur les parvis au nord et au sud de la gare.

Temps de déplacements

Sevran-Livry < > Saint-Denis Pleyel : 16 min. contre 41 minutes aujourd’hui
Sevran-Livry <> Noisy — Champs : 10 min. contre 55 minutes aujourd’hui

La gare en chiffres

  • 30 000 voyageurs fréquenteront, à terme, la gare de Sevran-Livry chaque jour.
  • Population à 1000 m : 15 000
  • Emplois à 1000 m : 3 000

 

Organisation du projet en phase de maîtrise d’œuvre

La Société du Grand Paris a choisi le groupement EGIS / TRACTEBEL pour l’ingénierie et le cabinet d’architecte Agence Duthilleul et AREP pour les gares de Sevran-Beaudottes et Sevran-Livry

 

https://www.societedugrandparis.fr/gare-sevran-livry

 

Parc forestier de la Poudrerie
18/01/2017

Histoire et paysages

Ancien site industriel destiné à la production de poudres et explosifs, la Poudrerie de Sevran-Livry a été réaménagée en parc forestier ouvert au public à partir des années 1980.

Le parc, actuellement propriété du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement a été décrété site classé en 1994. Sa gestion directe a été reprise par le Département de la Seine-Saint-Denis depuis le 1er janvier 2011 après 11 ans de gestion par l’Agence des Espaces Verts de la région d’Ile-de-France et 20 ans d’entretien par l’Office National des Forêts.

 La naissance de la Poudrerie impériale de Sevran-Livry

Afin de dynamiser le commerce des poudres noires civiles qui représentait une véritable manne pour le Trésor, Napoléon III décide par décret impérial en date du 27 décembre 1865, la création d’une poudrerie implantée sur les communes de Sevran et de Livry.

L’emplacement choisi est un espace forestier au bord du Canal de l’Ourcq et de la voie ferrée. A proximité de Paris et à l’écart des zones urbanisées, cette localisation apparaît comme stratégique aussi bien du point de vue sécuritaire que de l’acheminement des matériaux.

Gustave Maurouard, ingénieur des poudres et salpêtres, est chargé de mener à bien le projet. Plutôt que d’utiliser l’énergie hydraulique des rivières jusqu’alors employée, il innove en préférant la force motrice de machines à vapeur installées dans une centrale. Le mouvement mécanique est ensuite transmis aux différents ateliers de production par un système de câbles métalliques portés par des poulies, déjà utilisé dans les mines.

La première usine dite « en éventail » commence son activité en 1873. Pour éviter les risques d’explosions, la centrale contenant la chaudière est positionnée au cœur du dispositif et les ateliers sont disposés sur un demi-cercle à 110 m de distance. Reprenant l’ordre du process, les ateliers sont séparés les uns des autres par des allées aménagées pour la circulation et convergentes vers le centre.
Cette installation pionnière servira rapidement de modèle pour d’autres poudreries.

La première usine à peine achevée, il est décidé d’accroître la production et d’étendre le site vers l’est et la commune de Villepinte pour les besoins de la guerre. Une nouvelle usine dite « en linéaire » voit le jour en 1875 alimentée par une seconde centrale. Cet aménagement se différencie du premier par une implantation des bâtiments sur deux lignes parallèles.

Les bâtiments sont conçus en brique et en pierre, dans le style architectural des manufactures de tabac de l’époque. Les locaux des ateliers sont constitués d’une partie légère de bois et de verre dans la partie fabrication, et d’une partie en maçonnerie plus solide où le personnel était protégé en cas d’explosion.

Afin d’assainir les terrains sablonneux et marécageux et d’optimiser les conditions de sécurité du site en cas d’explosion, quatre mares et un réseau de fossés sont creusés. Ces réserves d’eau utiles en cas d’incendie, resteront alimentées par les eaux pluviales tombant sur les 20 ha de toitures des 300 bâtiments de l’époque et la condensation des machines.

Des merlons de terre, plantés d’essences diverses, notamment de platanes, servant d’écrans de protection en cas d’explosion sont aménagés entre les ateliers.

 Une poudrerie à son apogée

En 1883, la superficie de la Poudrerie a doublé, atteignant les 110 hectares. Les terrains au nord du Canal de l’Ourcq accueillent un champ de tir au canon, des terrains d’essai pour la Marine et son laboratoire d’études. La Poudrerie devient un site pilote pour l’étude, l’essai et la production de nouvelles poudres.

La production de poudres évolue à mesure des innovations et en fonction des besoins de guerre : conçue pour produire des poudres à usage civil, la Poudrerie est également amenée à produire des poudres à usage militaire. L’ingénieur Paul Vieille y inventera la Poudre blanche sans fumée. Plus tard ce seront les poudres à propulsion de la fusée Ariane qui y seront élaborées.

L’effectif et la taille du site augmentent en conséquence : on y compte jusqu’à 3000 employés et 300 bâtiments. Le site se présente alors comme une sorte de « campus » industriel : un monde organisé autour de l’industrie et dissimulé par la forêt, constitué de bâtiments de production, de stockage, de laboratoires, d’espaces de tir, de bâtiments administratifs, d’un centre de formation.

 De la reconversion de la Poudrerie...

A partir des années 1960, l’introduction des règles de concurrence au niveau européen conduit à la décision de concentrer la production de poudres dans un nombre de sites limités. La Poudrerie de Sevran-Livry, qui ne fait pas partie des sites sélectionnés, cesse son activité en 1973.

A l’exception des terrains situés autour de la place Dautriche et de l’avenue Louis Maurel, l’ensemble du site est transféré du Ministère des Armées au Ministère de la qualité de la vie(qui deviendra ensuite le Minsitère de l’environnement dans l’objectif de le reconvertir en espace vert.

Cette partie du parc est placée sous la responsabilité de l’Office National des Forêts (ONF) qui en assure le réaménagement et 5 tranches de démolition de bâtiments qui ne pouvaient plus être entretenus.
Suite à la mobilisation d’anciens poudriers pour la préservation de la mémoire du site, une trentaine de bâtiments est conservée et un musée des Poudres est créé. Cette période est marquée par l’implantation de plusieurs associations sur le parc, dont celle des Amis du Parc Forestier de la Poudrerie, association mobilisée pour la défense du site.
L’action de l’association donne lieu à l’abandon de plusieurs projets d’infrastructures ainsi qu’au classement du parc en 1994.
L’antenne de prévention MAIF sensibilise plus de 3000 enfants chaque année à la sécurité routière et domestique avec le vélo en forêt.

En 1996, la gestion du site est reprise par l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France, ainsi que, par délégation, celles des bois des Sablons et de la Tussion propriétés du département de la Seine-Saint-Denis.
Depuis, des effondrements dus à la dissolution du gypse ont contraint le Département à fermer au public le bois de la Tussion dans l’attente de travaux de sécurisation.
En 1999, la tempête a modifié le paysage du parc (5% du boisement a été touché) concourant à régénération naturelle du boisement vieillissant.
Le centre ornithologique d’Ile de France ( CORIF) est implanté sur le site depuis janvier 2007.

 ...en Parc Forestier !

D’une superficie de 137 hectares, le parc de la Poudrerie offre aujourd’hui au promeneur un milieu forestier où se développe une faune riche et diversifiée et où l’histoire industrielle du site rejaillit à la découverte d’un vestige ou d’un bâtiment conservé. Il accueille plus d’un million de visiteurs par an et des services et équipements

Sur les 300 bâtiments existant alors, seule une vingtaine a été conservée dont certains furent réutilisés pour l’aménagement du site.
La première chaufferie a été réhabilitée en pavillon d’accueil et renommée Pavillon Maurouard en hommage à son inventeur ; la carbonisation et les deux magasins de stockage du souffre et du bois sont devenus le Forum. D’autres vestiges comme quelques arcs de transmission sauvegardés témoignent ainsi du passé poudrier.

Aujourd’hui, la végétation du site est dominée par des formations forestières du type chênaie- charmaie, assez âgées et diversifiées. Les milieux ouverts et herbacés assurent le maintien d’une flore et d’une faune riches comparables à celles des grandes forêts.
Depuis avril 2006, le site fait partie du réseau « Natura 2000 en Seine-Saint-Denis ».

La gestion du parc s’oriente aujourd’hui sur la recherche d’une cohabitation la plus harmonieuse possible entre le public très important et le milieu naturel qui reste fragile et soumis à une très forte pression d’utilisation.

A l’heure actuelle, le devenir du parc reste suspendu à l’évolution des enjeux globaux de développement de l’Est parisien, des projets du Grand Paris, qui en font un secteur stratégique avec l’aménagement de la Gare de Sevran-Livry, la proximité de l’aéroport de Roissy, le développement en réseaux des parcs urbains et forestiers avec un potentiel de 900 ha sur les coteaux de l’Aulnoye et la Forêt de Bondy.

 

Les milieux

Si le Parc forestier de la Poudrerie est essentiellement boisé à 90 %, la présence de mares forestières et d’espaces ouverts herbacés assure le maintien d’une flore et d’une faune riches et diversifiées.

Une forêt âgée et diversifiée

Le boisement du parc est issu de la forêt de Bondy qui, au XVIIIème siècle, s’étendait sur 3 500 hectares au nord-est de Paris.

Dès la fin du XVIIIème siècle, les « poudriers » ont enrichi et entretenu les boisements qui préservaient cette activité « Défense » des regards indiscrets.
Si la végétation est dominée par des formations forestières du type « chênaie-charmaie », le promeneur découvrira des allées où sont alignés des Marronniers d’Inde, ou des Noyers noirs, des Platanes plantés sur les merlons de terre, et au hasard d’une clairière d’autres espèces ornementales comme des Séquoiadendrons ou des Cyprès Chauves.

En 1999, la tempête a modifié le paysage du parc (5 % du boisement a été touché) concourant à régénération naturelle du boisement vieillissant.

Les espèces de Pics sont représentées dont le Pic noir (1 couple et demi !) et le Pic Mar tous deux nicheurs sur le parc dans les vieilles chênaies.
Parmi les rapaces, le parc accueille un couple de Faucon crécerelle, ainsi que des Chouettes hulottes. Il est aussi assez facile d’y croiser des écureuils, qui peu farouches, s’adonnent à des courses poursuites dans les arbres.

Le cœur forestier est laissé le plus sauvage possible pour éviter le piétinement et permettre au sous-bois de se couvrir au printemps d’anémones et de jacinthes des bois. Du bois mort est volontairement laissé au sol et en chandelles pour l’installation de cortèges d’insectes et d’oiseaux…

Les milieux humides

Les milieux humides du parc sont constitués de mares artificielles et de fossés créés lors de l’aménagement de la Poudrerie impériale ; ce réseau ingénieux était principalement alimenté par l’écoulement des eaux pluviales ruisselant sur les toitures des 300 bâtiments (environ 20 ha). Les mares servaient également de réservoirs contre les incendies.

Aujourd’hui, avec la destruction de la plupart des bâtiments, elles sont menacées d’assèchement et demandent une alimentation durable artificielle rendue possible par le passage d’un grand collecteur d’eau pluviale à proximité.
Elles constituent des milieux riches pour le site en accueillant une remarquable diversité de batraciens et autres amphibiens : salamandres tachetées, tritons, crapauds et grenouilles. Les oiseaux y sont également présents : Gallinule poule d’eau, Canard colvert, Héron cendré.Le Martin-pêcheur peut être croisé seulement le long du canal.

Les pelouses

Minoritaires sur le parc, les pelouses se retrouvent au sein des clairières et le long de certaines allées. Elles se sont substituées aux bâtiments de production de poudre et en indiquent les emplacements historiques. Afin d’augmenter la biodiversité des milieux, des fauches tardives sont notamment pratiquées le long des lisières des 10 ha de pelouses.
Cette pratique favorise le développement d’une flore diversifiée comme l’Orchis pourpre, mais également la venue de nombreux insectes comme les papillons. Elles constituent des territoires de chasse privilégiés pour les oiseaux.

 

La Maison des abeilles

La Maison des abeilles est un équipement de sensibilisation du grand public, du public scolaire et extra-scolaire à une activité mal connue mais au succès grandissant : l’apiculture.

 L’origine du projet

Le projet de cet équipement s’appuie sur l’existence d’un ancien rucher construit dans les années 80 au cœur de la zone « nature » du Parc Forestier de la Poudrerie et détruit par la tempête de 1999.
L’Agence des Espaces Verts, gestionnaire des lieux de janvier 1999 à décembre 2010, et la Région Ile-de-France ont souhaité pérenniser cette activité, de façon à sensibiliser le grand public à l’apiculture, son intérêt et ses menaces.
Il a ainsi été décidé de réaliser un équipement entièrement dédié à cette activité et de l’appeler : La Maison des abeilles. Cette dernière a ouvert ses portes au public en 2006.

 Un bâtiment conçu pour l’accueil du public

L’architecture de la Maison des abeilles ne laisse pas indifférent. La forme ronde de l’équipement a été choisie pour le sentiment de sécurité qu’elle procure. Cette forme est souvent utilisée pour la construction des bâtiments d’accueil du public, notamment ceux recevant des enfants.
La rotonde et son enveloppe extérieure évoquent quant à elles, la forme de la visière de l’apiculteur. Le matériau utilisé, le bois exclusivement, contribue aussi à la convivialité du bâtiment, en harmonie avec son environnement forestier.

Dans la salle principale, lumineuse et aménagée pour l’accueil de groupes, se trouvent de nombreux supports pédagogiques et tout le matériel nécessaire de la récolte du miel jusqu’à son conditionnement.
Par sa grande baie vitrée donnant sur les ruches, la salle est étudiée pour observer le travail de l’apiculteur à l’extérieur et suivre à l’intérieur les gestes du métier, de la « désoperculation » des cires gorgées de miel, à l’extraction et à la mise en pot du miel.
Une ruche pédagogique vitrée en lien avec l’extérieur permet l’observation d’un essaim d’abeilles en toutes saisons, et même une web-cam permet de suivre le ballet incessant de ses travailleuses infatigables.

 Aujourd’hui...

Aujourd’hui le rucher pédagogique est composé de 20 ruches qui appartiennent au Département de la Seine-Saint-Denis et dont le miel est récolté deux fois par an : début juin après la floraison des Robiniers faux-acacias (appelés couramment acacia) et fin-août/début septembre. Chaque année près de 500 kilos de miel sont récoltés. Celui-ci est ensuite mis en pot pour la vente lors des journées portes ouvertes ou pour être offert aux classes visitant la Maison.
Ce sont en effet près de 200 classes et centres de loisirs principalement de primaire qui viennent découvrir chaque année la vie de l’abeille et le travail de l’apiculture.

Depuis janvier 2013, un partenariat entre le Département de la Seine-Saint-Denis et la Société Centrale d’Apiculture (SCA) a été mis en place par convention. Cette association est chargée de la gestion des ruches du site, de la récolte et de la vente du miel du parc.

L’équipe composée de 8 apiculteurs bénévoles participe également aux portes ouvertes de la Maison des abeilles qui ont lieu fin juin et mi-septembre.

La SCA a été créée il y a plus de 150 ans, elle est basée au jardin du Luxembourg à Paris et propose des formations d’initiation à l’apiculture.

- Plus d’informations sur le site Internet de la SCA

 Visites de la Maison des abeilles

- Groupes scolaires (sur réservation)
En toute saison du mardi au vendredi : selon calendrier.

- Centres de Loisirs (sur réservation)
En toute saison, mercredi et vacances scolaires : à 10h30 et à 14h30.

- Grand public
De 10h00 à 18h00 lors des journées portes ouvertes.

Emmanuel Sénigout - Animateur du site
Maison des Abeilles : 01 71 29 22 69

 

Disc Golf

Depuis 2014, un parcours de Discgolf a été mis en place dans la zone nord du parc forestier de la Poudrerie. Découvrez cette nouvelle activité de plein air que le parc propose à ses usagers.

Le Disc golf ressemble au golf, mais au lieu de lancer une balle à l’aide d’un club, le joueur lance un disque (frisbee) à la force du bras.

Ce sport ludique, écologique et populaire, importé des Etats-Unis, est pratiqué depuis le début des années 1970.

Pour jouer, il suffit juste d’avoir un disque par participant et de réaliser, à partir du point de départ, un minimum de lancers pour atteindre la cible.
Le disc-golf peut se pratiquer seul, en famille ou entre amis. Le parc forestier de la Poudrerie met à disposition un parcours de 9 trous, facilement identifiables avec ses corbeilles jaunes.

Un dépliant présentant le plan du parcours, les règles du jeu et une carte de scores est disponible au Pavillon Maurouard ou à l’accueil du parc (allée Eugène Burlot à Vaujours).

http://parcsinfo.seine-saint-denis.fr/-Parc-forestier-de-la-Poudrerie-.html

Agence Centrale de Sevran

15, avenue de Livry
93270 - SEVRAN

agenceacs@orange.fr

Tlphone +33 (0)1 43 85 42 61